Sur le sentier


Les villages de montagne d’où je viens cachent la grande pauvreté. Parfois par une solidarité de proximité. Nul n’ignore qui est ce prochain qui l’approche, qu’il côtoie, qu’il fuit et qui confronte chaque jour l’abondance dont il jouit à la condition de celui qui semble dépossédé de tout, enfin presque. Le pauvre des montagnes à quelques richesses que ses confrères des villes n’ont pas : Un nom ou à défaut un surnom, des descendants...

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